Avis n°2 du livre pour l’association Moneko

L’analyse socio-économique du vol II

Lecteur François Le Ménahèze – membre actif de l’association de monnaie locale MONEKO à Nantes.

Appréciation  ♥♥♥♥* 

* pour l’analyse socio-économique traitant de la création monétaire

En une formule

Une critique approfondie de notre système actuel pour un changement radical de paradigme qu’on ne peut qu’apprécier

Synthèse de l’analyse socio-économique

Je trouve qu’il s’agit d’une critique approfondie de notre système actuel, analyse qu’on ne peut que rejoindre : exploitation d’une majorité de la population, tout pour une minorité (les croquants), religion de la croissance à tout prix, production et consommation tous azimuts, concurrence exacerbée, humanité malheureuse, domination des consciences, …

Les conséquences inévitables allant avec : délinquance, corruption, destruction nature et terre, malheur, guerres, …

Pour arriver à la problématique générale de la dette, de l’emprunt, globalement du système financier qui se met alors en place… avec tous ses fils : opacité, mainmise des banques, monnaie liée à la richesse symbolique et non à la richesse réelle. Ce système d’escroquerie dissimulée est largement démonté et on peut dire de manière assez brillante et étayée. Pour en arriver à une monnaie qui n’existe que par la dette… et provoquant donc l’endettement de l’humanité.

Terminé l’intérêt général… pour laisser la place à la loi de l’intérêt particulier. Essor du capitalisme à son paroxysme par toute sa puissance financière.

Une réflexion intéressante autour de l’emprisonnement par le travail productif pour lequel le travailleur se trouve aliéné. Une vision d’espoir par l’idée du travail émancipateur qui libère les corps et les esprits et qui ne se trouve plus prisonnier à la monnaie elle aussi aliénante. La réappropriation du pouvoir par la création monétaire laisse entrevoir les liens avec l’esprit des monnaies locales et leur création.

Est alors évoquée l’idée d’une révolution monétaire… et du revenu de subsistance universel.

Aller vers une société sans travail pour envisager une activité humaine créatrice de richesse, voici un bel idéal.

Une critique très lucide de l’école élitiste et sélective actuelle. Et une non moins belle perspective que cette école des 4 richesses… qui aurait méritée d’être étayée un peu plus autour des valeurs de l’école coopérative, l’école de l’entraide.

La culture des 4 richesses pour aller vers une société de la sobriété… heureuse (ça rappelle quelqu’un…) et surtout, égalitaire ! Un changement radical de paradigme qu’on ne peut qu’apprécier.


Précision

Nous n’envoyons les livres aux candidats lecteurs qu’après nous être assurés qu’ils ont pris connaissance de l’Avertissement de lecture et se sentent en phase avec lui, principalement pour sa sensibilité spirituelle. Sachant qu’aucun livre ne peut faire l’unanimité, cet Avertissement a une fonction de filtre qui doit permettre d’éviter aux lecteurs qui n’ont pas cette sensibilité de s’embarquer dans cette grande aventure de lecture qui ne les touchera pas et les dérangera plutôt. 
Or il y a eu un malentendu avec François car il n’aurait pas dû recevoir les livres, ayant reconnu après coup qu’il est athée et n’a pas apprécié l’Avertissement. Néanmoins, comme il détenait les deux premiers volumes, nous lui avons proposé de lire l’analyse socio-économique du vol II qui traite de la création monétaire, un passage de 50 pages qui peut se lire de façon autonome et est sans connotation spirituelle. Ce qu’il a accepté, et nous le remercions pour sa bienveillance et son ouverture d’esprit.


Volume I – Germination

J’ai lu de manière assez transversale le 1er tome de L’Appel de Mongo… et je ne m’y suis pas retrouvé, je n’ai pas accroché au fond, à l’histoire.
Mais peut-être n’étais-je pas assez disponible actuellement pour apprécier cette lecture!?

Voici malgré tout quelques impressions qui restent très personnelles :

Il faut dire que l’introduction (Avertissement) m’a quelque peu désappointé… et m’a quelque part sans doute empêché de lire sereinement ce livre, ces livres.
En effet, ce démarrage dithyrambique sur le livre, m’a vraiment gêné. Au lieu de donner envie de lire… comme c’est le cas à chaque fois que l’on peut découvrir une critique élogieuse sur un ouvrage… et globalement quand j’ouvre un livre.
Cette introduction m’a plutôt donné envie de ne pas le lire. On y perd le goût de la découverte, ce qui reste quand même le piment lorsqu’on découvre un nouvel ouvrage.

Je suis en accord avec l’analyse intéressante qui est menée de la société, de ses maux.

Le côté ésotérique me gêne beaucoup : cette entité Mongo qui génère, gère l’ensemble des êtres vivants, qui devient un nouveau Maître entouré par ses élites…

On joue beaucoup sur les émotions d’un côté ou de l’autre, ce qui amène parfois à un manque de discernement, voire d’équilibre.

Désolé donc d’arrêter ici ma lecture.